Archive pour la catégorie 'Non classé'

Papa, excuse moi.

Cher papa,

Je voulais m’excuser encore une fois pour mes propos de la dernière fois. J’ai été injuste envers toi : je t’ai dit que tu me décourageais alors, qu’au contraire, tu as été la seule personne à me soutenir, quelles que soient mes décisions. Tu avais d’autres plans pour moi certes, mais tu ne t’es jamais opposé à mes rêves et pour cela je te serai à jamais reconnaissante.

La vérité, c’est que cette colère qui a malencontreusement chu sur toi, je la porte contre moi-même. Parce qu’au fond de moi, j’ai l’impression de t’avoir déçu. Tu m’as tant donné, tu as tant sacrifié et je n’ai pas pu atteindre le sommet, alors je me blâme. En espérant que tu me pardonneras, car je sais que je t’ai blessé et la blessure est encore plus abyssale à cause de l’amour que tu me portes. Un amour que tu n’as jamais cessé de me prouver. Comment ai-je osé?!

Oui, j’espère vraiment que tu me pardonneras car, moi, je ne me pardonnerai jamais. Je t’aime et je te ne l’ai jamais dit. J’espère que tu le sais car je  doute que tu lises un jour cette lettre. Quelque chose me retient de te l’envoyer et je ne sais quoi. Sûrement la crainte de briser l’image de « dure à cuir » que tu as de moi, une image qui reflète impeccablement ta personnalité. Entendre les gens dire que nous avons des caractères similaires t’est précieux et tu ne l’as jamais caché. M’entendre dire que je suis la meilleure te l’est encore plus. Garder la tête haute, ne jamais me sous-estimer ou douter de mes compétences, toujours viser le plus haut possible, croire en la réalisabilité de mes rêves les plus faramineux, voilà ce que tu m’as inculqué.

Je te dois toutes mes qualités, je te dois toutes mes joies, je te dois tout mon cher papa. Mon amour pour toi, bien que jamais déclaré, est colossal.

Ta fille.

Publié dans:Non classé |on 6 février, 2012 |Pas de commentaires »

Ce cœur perfide

Le cœur était considéré au moyen âge comme le siège de l’intelligence. C’est d’ailleurs de là que vient l’expression « apprendre par cœur ».

Mais depuis, bien des choses ont changé. Au cerveau et au cœur ont été associés des fonctions différentes. Cependant, les dissocier est une tâche ardue, et c’est pourtant l’histoire de ma vie: trouver un compromis rassis entre la raison et les sentiments, l’amour et la passion, la haine et la rancune. Car oui, je pense que nous aimons et détestons avec notre cerveau, le cœur n’étant qu’un amplificateur irrépressible, un traître incorrigible. Il s’emballe, entraîne le corps dans un supplice douloureux et l’esprit dans une brume obstruante.

Publié dans:Non classé |on 21 janvier, 2012 |Pas de commentaires »

Insomniaque

Quand le corps est éreinté, que les yeux se ferment et que le cerveau cogite … Mes examens approchent et je ne suis franchement pas prête. Alors je repousse le jour j en restant éveillée car le sommeil consume le temps.

Et quand le cerveau cogite, la nuit, seul, qu’il s’ennuie, il se lit ses histoires passées, devient démesurément nostalgique et déraisonné. La nuit porte conseil dit-on, est-ce bien vrai? Moi elle me déprime, me rend plus pessimiste que la veille. En fermant les yeux, j’imagine mon futur proche, l’idéal. Le lendemain, je me réveille, je me regarde dans le miroir; non je n’ai pas changé, je suis toujours cette personne … ah oui téméraire dit-on quand on est absolument convaincu qu’un jour on touchera les étoiles. Pourquoi pas après tout: ne suis-je pas la lune à lunettes ?!

Publié dans:Non classé |on 11 janvier, 2012 |Pas de commentaires »

Je suis la lune à lunettes.

On se demande parfois où va la vie. Des jours, elle est tellement calme et ennuyeuse qu’on a le sentiment qu’on n’évolue pas, qu’on stagne, en bas de cette montagne truffée d’obstacles et dont le sommet est un petit paradis. Nos rêves nous attendent, là-bas, en haut et nous nous sommes ici, immobiles, impuissants. Mais il y a des jours qui chamboulent nos vies à jamais, qui font trembler cette montagne, qui nous mettent au dépourvu de nos sens. On ne voit plus ses rêves, on ne voit que le moment présent, qu’il soit triste ou joyeux, qu’il soit bref ou long, qu’il soit réel ou irréel.

J’ai longtemps voyagé dans le monde de la philosophie, me faufilant entre les mots, essayant de distinguer leurs significations, d’apprécier leurs assonances et pourtant mon âme a encore soif, soif de réponses. Pourquoi? En effet, mes questions commencent toutes par pourquoi. Comment expliquer cela? Je n’ai point de réponse et mon être, si pusillanime devant ces interrogations, s’égare.

Je me présente, je suis la lune à lunettes. Ma lumière, aussi brillante soit-elle, ne me suffit pas à décortiquer ce qui m’entoure. Espérons que mes lunettes m’y aideront.

Publié dans:Non classé |on 11 janvier, 2012 |Pas de commentaires »

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